Attention changement de date, le Café musique aura lieu le mercredi 18 Juin 2008 à 20h aux Bains-Douches

Extension des cafés essentiels en banlieue parisienne au début de l'été

Dernier Café Essentiel : "Un Café nommé plaisir" le 15 Mai dernier aux Bains Douches
Conversations essentielles

Les Festivals des Conversations Essentielles ce sont des événements, et des rencontres organisés entre des jeunes adultes et des penseurs du monde moderne : artistes, scientifiques, acteurs fondamentaux du monde économique et culturel, choisis comme étant promoteurs d’idées et/ou d’humanité. Ce sont tous les ans deux Festival réunissant plusieurs milliers de personnes à Paris et à New York City.
Celui de Paris depuis 2003 mené par un animateur professionnel, dans un lieu reconnu pour son ouverture (Bataclan, la Cigale…), consiste en trois conversations interactives entre une dizaine d’intervenants et des jeunes. Ponctué d’intermèdes artistiques, il s’achève par un concert et une soirée. Plus de 1000 jeunes sont attendus en juin 2008 pour un événement au format nouveau.
Celui de New York aura aussi lieu en juin 2008 : il est actuellement en cours d'élaboration.

Ces deux événements permettront d'enrichir le dialogue culturel entre la France et les Etats Unis.

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Convessent2007_0002 Amis ­ des Conversations Essentielles, …. bonjour !

Peut-on être soi sans l'autre ? C'est  quoi, l'identité ? Et « l'autre », c'est qui? Qu’est-ce qui   constitue l’identité de nos collectivités ? Voyages, migrations,   mondialisation ont fait valser les clochers de nos villages. Quête de sens et   d’épanouissement, conflits, attentats et angoisses nous poussent à les retrouver.  La   question nous taraude, elle est au cœur de la campagne électorale.

La question de l’identité traverse depuis toujours la pensée philosophique, sociologique et psychologique ­. L’Histoire et la sociologie décrivent, des peuples, toujours en recherche d’une identité et de valeurs-propres. Ces peuples construisent leur identité à travers des choix, des actions et des évènements, heureux ou dramatiques, qui façonnent leur histoire.

A travers, leur création et leur action, Les artistes, les pionniers, les grands hommes ne cessent d’exprimer leur identité et de permettre ainsi à leurs contemporains, de faire résonner en chacun, ses plus nobles aspirations ­, pour apporter au monde un supplément d’humanité.

Quant à l’économie, elle a pour charge de libérer les hommes et les femmes des contraintes matérielles pour leur laisser le temps de répondre à leurs aspirations essentielles. Quête d’identité et rencontre de l’autre sont existentielles, car l’être humain, tout en restant unique, est un être de relation. A tel point que la perte d’identité et la solitude non choisie peuvent mener certains au désespoir le plus sombre.

Aujourd’hui, cette quête est particulièrement cruciale.Convessent2007_0094_4

Elle provient, vraisemblablement de l’éclatement des idéologies, en faillite dans leur tentative de répondre aux espoirs des hommes les plus intimes et les plus légitimes. Cette quête, résulte également, d’une forme de rupture de transmission de repères et de valeurs, entre générations.

Comment ne pas relever la déshumanisation croissante des différentes organisations sociales, politiques, entrepreneuriales et médiatiques ? L’homme et la femme sont-ils réellement au centre de ces structures ?

En perdant de vue, cette finalité, ces organisations n’ont-elles pas favorisé plusieurs dérives ? comme la recherche exclusive du pouvoir, du profit ou de la notoriété, la démagogie, la manipulation de l’information, ou encore l’anesthésie des consciences ?

Cet après midi, nous sommes ici pour affronter, la question de la perte d’identité. L’absence de connaissance de « qui je suis suis » et l’inconscience de « qui nous sommes », aboutissent à une impossibilité de la rencontre avec autrui.

Pour rencontrer l’autre, il faut être soi.

Convessent2007_0114 Quand on ne sait pas soi-même « qui on est », celui qui est un peu différent est rapidement considéré comme un adversaire . Par sa différence, il risque de bousculer le peu de notre identité que nous connaissons. Ce qui est vrai aussi bien pour les individus que pour les structures collectives. En ne se retrouvant qu’entre semblables, on aboutit alors au tribalisme, facteur de grande violence.

De ce fait l’absence de rencontre, de dialogue, de conversations, coupe de l’enrichissement de l’autre, accélère la perte d’identité, et détruit le lien social. Ensemble, nous voulons sortir de ce cercle infernal .

Mais le fait même de se poser la question de l’identité prouve que tout est encore possible. Pour découvrir ou renforcer le cercle vertueux de notre relation à soi et aux autres ; nous allons discuter avec des témoins d’humanité.

Grâce à votre expérience de vie, votre œuvre artistique et votre réflexion, nous allons découvrir des repères. Les personnes qui vous entourent sur le plateau sont les portes paroles de notre questionnement sur ce thème.

Une vie entière ne suffirait pas répondre à cette épineuse question, alors, en un après-midi, nous allonsConvessent2007_0068 modestement tenter d’explorer ensemble de nouveaux horizons. Quelques interludes artistiques viendront ponctuer notre conversation et enrichir notre démarche pluri-dipliscinaire. Notre s’achèvera par un grand concert, au cours duquel le groupe « vis à vies » lancera son nouvel album « première ».

Soyons nous-même, tout en permettant à l’autre d’être soi même, et rencontrons-nous ! tel est le défi de cette journée !

La 5e édition des « Conversations Essentielles » s’est tenue à  la Cigale ce dimanche 18 mars sur le thème « Quelle  identité sans l'autre ? ». Animé par Philippe Lefait, journaliste et présentateur des « Mots de Minuit » sur France 2,  le débat s’est déroulé autour de Jean-Claude Guillebaud (journaliste), Salomé Zourabichvili (diplomate et responsable politique en Géorgie), Michel Albert (secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques, ancien dirigeant d'entreprises, ancien commissaire général au plan), Christophe André  (psychiatre, auteur du best seller « Libres, imparfaits et heureux »),  Jean-François Chantaraud (fondateur de l'Organisation du Dialogue et de l'Intelligence Sociale dans la Société et  l'Entreprise), Jean-Claude Guillebaud (essayiste et journaliste), Jean-Pierre Lebrun (philosophe), Denis Pérus (artiste peintre et enseignant), Jean-Marie Petitclerc (prêtre salésien, éducateur, membre du Conseil National des Villes), et Monette Vacquin (psychanalyste).

Voici quelques points retenus de ces Conversations :Convessent2007_0014

- Si la question de l’identité est problématique et ambivalente, c’est parce que tout individu a en lui deux besoins contradictoires : le besoin de se construire une identité, et le besoin de s’en libérer. Il doit trouver ses racines, puis se déraciner s’il veut accéder à l’universel. Simone Veil faisait déjà acte de cette ambivalence, et concluait : « C’est le devoir de chaque homme de se déraciner, mais c’est un crime de déraciner l’autre ».

 

- L’identité est un processus dynamique, ce n’est pas un socle stable et figé. Que ce soit à l’échelle individuelle ou nationale, une identité ne cesse jamais de se construire, elle est une évolution dans le temps. Il faut donc faire attention aux discours qui portent le message d’une identité fixe et intouchable.

 

- Il y a une part de l’Autre dans la construction de l’identité, « la première fois ou j’ai dis JE, c’est quand on m’a dit TU », résume Jean-Marie Petitclerc. L’identité doit toujours être reconnue, « validée » par le regard de l’autre, l’essentiel étant toujours la relation. Il y a de ce fait, dans la société actuelle une dramatique de l’exclusion, qu’il faut combattre. Le regard, l’attention, la compassion, et la Convessent2007_0031 gentillesse envers l’autre sont des valeurs indispensables pour construire un lien social et pour conforter chacun dans son identité de personne humaine et digne. La problématique des Français issus de l’immigration peut se comprendre comme étant la résultante d’un déficit de reconnaissance de leur identité par autrui (ils ne se sentent pas reconnus comme Français par les Français « de souche »). Celle logique de l’altérité se retrouve bien sûr dans la construction des identités nationales, un pays « validant » son identité dans le regard des autres pays.

 

- L’identité individuelle est aujourd’hui difficile à construire. Le discours social ambiant résume la construction d’une identité  par l’addition de statuts : statut professionnel, statut familial etc. Ce modèle est cependant de plus en plus difficile à tenir dans la société actuelle car on y observe une destructuration des conditions de ces statuts : la notion de famille a évolué, les familles recomposées et les célibataires sont noConvessent2007_0047mbreux, de même, la vie professionnelle a été bouleversée, une personne étant aujourd’hui conduite à connaitre plusieurs étapes, plusieurs professions, et parfois le chômage de longue durée. Le fonctionnement de la société ne nous permet plus d’être « casés » aussi facilement qu’avant… néanmoins, les grilles de lectures anciennes persistent, d’où le décalage et le malaise ressentis. Car à ces personnes, le discours social ne donne que peu d’identité : un chômeur, une femme de 30 ans sans compagnon et sans enfants, ou un SDF sont autant de profils d’individus susceptibles de ressentir ce désarroi.

 

- L’image de la « nature humaine » a beaucoup souffert au cours du dernier siècle, il n’est donc pas étonnant que nous ayons des problèmes d’identités. Les derniers repères historiques de nos sociétés sont les deux guerres mondiales, la chute du Mur de Berlin, le 11 septembre…. L’Histoire s’est emballée dans le dernier siècle, tout s’est accéléré et est allé très vite, conduisant à la perte des repères.

Il est intéressant de constater que l’homme a cessé d’être au cœur des représentations artistiques, c’est un indicateur fort. Avant, l’Art servait souvent une image de l’homme et de l’humanité… Les toiles de David ou de Michel-Ange ont permis aux hommes de se « sentir grands ». Aujourd’hui, l’Art ne procure plus ce sentiment.Convessent2007_0015

 

_ Les intervenants ont également souligné que les média contribuent à cette perte de repères. La société vit en effet en se regardant à travers le prisme des media, or le monde qu’il nous présente n’est pas le reflet de la réalité. Les intervenants ont souligné combien les artistes pouvaient mieux traduire la réalité du monde que ne le font les journalistes.

 

- Une attention particulière a été portée au problème des jeunes, qui ressentent tout spécialement des difficultés à se construire une identité dans notre société. A la question « Comment se fait-on du repère quand on a 20/30 ans aujourd’hui ? », les intervenants ont souligné quelques pistes :

- Les jeunes s’identifient, ou du moins se positionnent, à ce qui leur précède. Il faut donc prendre garde à ce que nous disons, à nos discours, car tout cela sera un socle pour les générations futures. Il faut se montrer responsable à cet égard.

- Qui dit repères dit transmission. Alors ne faudrait-il pas inverser la question : ne faudrait-il pas plutôt parler d’une perte de la transmission, que d’une perte des repères ? Auquel cas, le problème n’est pas celui des jeunes, mais bel et bien celui de notre relation à la jeunesse.

- Les jeunes ne veulent plus entendre des leçons de vie dogmatiques, des conseils qui résonnent comme « fais comme ça puisque je te le dis ». Les jeunes sont aujourd’hui plus sensibles aux actes : c’est par le comportement et l’attitude des adultes qu’ils sont prêts à apprendre, ils sont en quête de « modèles ». Il faut donc enseigner par l’exemple.

- Il faut retrouver les repères les plus essentiels : retrouver la légitimité de ce qui nous fait humain, et que malheureusement, le discours social n’identifie plus.

 

- Face au manque de repères, face à la crise des structures traditionnellement porteuses de lien social (la famille, les syndicats, la culture paysanne, etc..), les individus créent des repères de substitutions.

Convessent2007_0139_2 C’est ainsi que l’on peut comprendre le phénomène des « tribus urbaines». Mais il faut rester vigilant face à ce phénomène, le « tribu » peut en effet se révéler être un mode d’intégration dangereux. L’esprit tribal véhicule en effet un dogmatisme important, un mode de formatage et d’injonction puissant. De ce fait, la tribu rend l’individu vulnérable. S’il ne correspond pas/plus aux critères du groupe, son rejet peut être brutal. Parce que l’individu a un fort besoin d’affiliation, il peut, dans le cadre de la tribu, être conduit à sacrifier certains pans de sa personnalité pour obtenir la reconnaissance de sa tribu.

Le communautarisme est une autre forme d’identité de substitution. C’est un phénomène récent. Si le Paris Haussmannien permettait la mixité sociale au sein d’un même immeuble, aujourd’hui c’est la ségrégation urbaine et scolaire qui est de mise. On a « zoné » le territoire, le communautarisme est aussi fort dans le 16ième que dans le 93, où les jeunes sont stigmatiser pour leur « langage banlieue », mais il faut comprendre que ces jeunes se demandent ceci : « si tout le monde parle banlieue dans mon école, à quoi bon parler français ? ».

 

- Quelle identité française aujourd’hui ? La vision que les Français ont de leur pays est aujourd’hui associée à une idée de déclin. Le pessimisme est de mise. Certes, la France doit faire face à de nombreux défis. Néanmoins, il faut veiller à ne pas tomber dans une complaisance dangereuse, dans une « folie du discours de la culpabilisation ». Cette « déploration » française ressort très nettement lorsque l’on considère le regard des pays étrangers sur

la France. Un récent sondage de la BBC, dans lequel les sondés devaient donner leurs avis sur douze nations dans le monde montre que le Canada est le plus favorable jugé (53 % d'avis positifs, 14 % négatifs), suivi par le Japon (54 % positifs, 20 % négatifs), et (50 % positifs et 21 % négatifs), notre pays se classant par ailleurs en tête du nombre des nations citées plus favorablement que négativement (25 pays sur 27).

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- L’identité européenne. On dit l’identité européenne en crise. Or le problème vient de ce que l’on parle de l’Europe comme si elle était née il y a 50ans, et cela est faux. L’Europe existait bien avant le marché commun, celui-ci n’en est qu’un aspect. La vie artistique nous donne de nombreux exemples de l’existence d’une Europe déjà ancienne… Cézanne et Zola, deux fers de lance de la pensée et de la peinture françaises sont d’origine italienne… sans parler de l’espagnol Picasso !

Convessent2007_0042 Pour clore cette conversation, il n’y a plus qu’à s’interroger sur l’identité de l’association des « Conversations Essentielles ». Pour comprendre ce qu’elle est, il faut rencontrer ceux qui la compose; c’est-à-dire VOUS, les témoins de cet après-midi, VOUS, les intervenants, collaborateurs et partenaires.

De même que l’écologie a pour but de défendre la nature, les Conversations Essentielles ont pour but de défendre la nature humaine. À sa manière, les Conversations cultivent, dépolluent et militent.

Les Conversations essentielles cultivent, en faisant éclore les plus belles potentialités   des hommes et des femmes   et en nourrissant de repères les questions existentielles. Elles cultivent un nouvel art de vivre  en mêlant rencontre, conversation, réflexion au sein de différents événements artistiques et festifs.

Les Conversations essentielles dépolluent, en contrecarrant le pessimisme ambiant, qui fait croire   que notre société,  ne peut se transformer.
          

Convessent2007_0177_2Pour cela , elle révèle les grandes capacités, des êtres humains, et provoque l’action pour construire une société plus juste, plus humaine et créative. Elle dépollue aussi la vision de certains observateurs pour qui, la jeunesse d’aujourd’hui est sans valeur, sans idéaux ni générosité. Votre présence ici fait mentir ses observateurs et dépollue le pessimisme ambiant.

Enfin, les Conversations essentielles militent, avec humilité mais détermination, en jetant des ponts
- entre de grands témoins d’humanité et des individus en quête de sens,
- entre différentes disciplines pour approfondir notre regard sur l’humanité dans un dialogue entre son intelligence, sa culture et sa spiritualité
- entre la réflexion, l’art et la fêteConvessent2007_0167
- entre des acteurs bénévoles, des intervenants et des témoins d’origines culturelles, religieuses, sociales bien diverses qui se retrouvent autour de l’essentiel : la question de l’homme.

Elle interpelle aussi les structure qui en perdant de vue leur finalité se sont déshumanisées. Pour éviter qu’ « à force de sacrifier l'essentiel à l'urgent, on oublie l'urgence de l'essentiel » ; retrouvons-nous le 20 juin au café la bellevilloise pour un café essentiel sur le thème de « l’entreprise et de l’humanité ». En attendant ces retrouvailles, n’hésitez pas à surfer sur notre site web.

Convessent2007_0032 Un grand merci à nos intervenants, pour leur venue, et tout ce qu’ils nous ont livrés avec authenticité  et générosité : Michel Albert, Christophe André   Jean-François Chantaraud, Jean-Pierre Lebrun, Denis Pérus, Jean-Marie Petitclerc, Monette   Vacquin et Salomé   Zourabichvili. Merci, à Philippe Lefait, et Jean Claude Guillebaud d’avoir animé et préparé ces Conversations ; Merci à tous les jeunes d’avoir tenté de tirer la substantifique moelle de nos chers intervenants.

Merci aux artistes qui nous ont accompagné : les acteurs du « Le Galant Sanguinaire », le mime Guérassim   Dichliev, l’humoriste Eric Antoine, le caricaturiste Gabs, les réalisateurs et les producteurs des courts métrages présentés, notamment xavier david benkemoun pour le film viral. Merci aux photographes, xxx et aux équipes audiovisuelles : celles de mauria et de bertrand olivry d’ufo.

Merci à nos partenaires de cette année, La Fondation Templeton, TBWA\CORPORATE, notre cher agence de communication, le monde.fr et le monde papier, les éditions DARGAUD, nos partenaire audiovisuels UFO et Banc Public, .ainsi que Addeo.

Merci aux personnels de la Cigale, notamment Corinne et Dany, nos hôtes si sympathiques. Merci à jean david benhmou pour l’aménagement de la scène.

Et merci en votre nom à tous, aux nombreux acteurs bénévoles des Conversations Essentielles qui se sont donnés avec vigueur, talent, créativité et générosité pendant l’année entière pour édifier cet événement.

mettez vos avis, commentaires, réactions, sur cette journée du 18 mars 2007

en cliquant ici

18 mars 2007 à La Cigale

Pour leur 5ème édition, les Conversations Essentielles se dérouleront
le 18 mars 2007 à partir de 15h à la Cigale (Paris) devant 1000 jeunes sur le thème :

« Quelle identité sans l’autre ? »

Elles rassembleront entre autres : 

Michel Albert Secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques, ancien dirigeant d’entreprises et ancien commissaire général au plan, Christophe André, psychiatre, Jean-François CHANTARAUD, , fondateur de l’Organisation du Dialogue et de l’Intelligence Sociale dans la Société Et l’Entreprise (ODISSEE) Jean-Claude Guillebaud, écrivain et journaliste, Jean-Pierre Lebrun, philosophe, Denis Pèrus, Artiste Peintre et Enseignant, Jean - Marie Petitclerc, prêtre salésien, éducateur, membre du Haut Conseil à l’Intégration, Monette Vacquin, psychanalyste, Salomé Zourabichvili, (à confirmer) femme diplomate et leader politique en Georgie 

Elles seront animées par Philippe Lefait, journaliste et présentateur des « Mots de Minuit » sur France 2 et Jean-Claude Guillebaud.

« Ces rencontres ont pour spécificité de renouer avec l’art de la conversation historiquement ancré dans la culture française en le renouvelant pour s’adapter aux attentes de la jeunesse du XXIè siècle. Il s’agit de permettre aux jeunes de conforter leur quête de sens, leur volonté d’action et leur dynamisme, tout en les ancrant dans les plus belles valeurs d’humanité » explique Ghislain d’Alançon, fondateur des Conversations Essentielles.

Ces rencontres sont également un festival artistique : l’art de la conversation bien sûr, mais aussi l’art de la peinture, de la musique, du théâtre, de la photographie, ou encore des mimes, humoristes, magiciens, caricaturistes, courts-métrages,  etc. Ainsi, durant toute la rencontre, des artistes proposent aux participants de vivre une expérience à la rencontre de leurs œuvres. 

Enfin, à 20h30 h, le groupe Vis à Vies (chanson française) lancera son album "Première". "Un florilège de chansons originales, de regards amusés et tendres" LE PARISIEN ; "Des mélodies et des textes subtils... Vis à Vies passe de loin toutes les frontières" TGV MAGAZINE ; "Myriam Daups a une étonnante présence en scène... Un univers magique qui pare le quotidien de mille couleurs" LE DAUPHINE LIBERE 

Pour l’édition 2007, les Conversations Essentielles proposeront des repères afin de permettre à chacun de construire son identité et de découvrir les valeurs fondatrices des différentes communautés auxquelles il appartient. Il s’agira d’étudier pourquoi la construction de l’identité ne peut se réaliser sans la rencontre de l’autre et de ses différences d’opinions, de culture ou d’origine.

Rendez-vous dimanche 18 mars 2007 à la Cigale à partir de 15 heures

120 bd Rochechouart – Paris 18ème (métro Pigalle ou Anvers)

Entrée : 15 € (10 € pour les étudiants et demandeurs d’emploi)

Contact Presse : 

Olivier Pichon – 06 61 21 01 51

Bénédicte Dard – 06 08 41 36 37

presse@conversationsessentielles.com

Michel Albert

Diplômé de l’Institut d’études politiques, docteur ès sciences économiques, ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration, il débute sa carrière en tant qu’inspecteur des finances en 1956. Il est secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques depuis 2005, et a été dirigeant d’entreprises (d’AGF notamment pendant 12 ans) et commissaire général au plan, membre du conseil pour la Politique Monétaire de la banque de France. Il a joué un rôle discret mais essentiel dans la construction européenne dans les années 60 en tant qu’administrateur de la Banque européenne d’investissement et directeur de la structure et du développement économique à la Commission de la Communauté économique européenne. Il a publié de nombreux articles et ouvrages dont « Regards croisés sur l’Europe » en 2005 et « Capitalisme contre capitalisme » en 1991.

Christophe André exerce en tant que médecin psychiatre dans le service hospitalier de l’hôpital Sainte-Anne à Paris où il dirige une unité spécialisée dans le traitement des troubles anxieux et phobiques. Il enseigne également à l’université Paris X. Il a rédigé de nombreux articles et ouvrages scientifiques ainsi que plusieurs livres à destination du grand public comme « L’estime de soi » (2002, en collaboration avec François Lelord), « Imparfaits, libres et heureux » (2006), « Psychologie de la peur » (2004 et 2005), « l’art du bonheur »… Christophe André est également psychothérapeute.

Jean-François CHANTARAUD, 43 ans, co-fondateur et directeur général de ODIS-conseil (cabinet de conseil en stratégie et Intelligence Sociale) et de l’Observatoire du Dialogue Social ODIS, centre d’étude et de recherche appliquée sur le lien social.
En 2003, il organise les Trophées du Dialogue et de l’Engagement agrégeant informations, expériences, avis et propositions d’une centaine de grandes organisations publiques et privées et coordonne la rédaction du rapport L’état social de la France  publié au Journal Officiel.Depuis, il porte le projet l’Organisation du Dialogue et de l’Intelligence Sociale dans la Société Et l’Entreprise (ODISSEE) qui regroupe à présent 400 personnalités de toutes les sphères et se transforme en Fondation Reconnue d’Utilité Publique afin de construire une culture de débat en installant des Processus de dialogue© dans la société et les organisations publiques, sociales et privées.

Jean-Claude Guillebaud a été grand reporter à Sud Ouest, puis au Monde et enfin au Nouvel Observateur. Il obtient le Prix Albert Londres en 1972 – décerné à ceux qui osent se rebeller « contre un ordre social aux idées égoïstes et aberrantes ». Président de Reporters sans Frontières, il est écrivain, essayiste et éditeur (fondateur des Editions Arléa, directeur de département au Seuil) et a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels : La force de conviction (2005), le goût de l’avenir (2003), le principe d’humanité (2001) au Seuil.


Denis Pérus est peintre. Sa démarche de créateur l’a conduit à participer à une expédition en voilier en Antarctique pendant 10 semaines en autonomie totale. Il a rapporté de son expédition trente pièces réalisées sur place qui lui servent aujourd’hui à la création d’un ensemble de tableaux qui seront présentés prochainement à Paris. Il est professeur et chef de département à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, professeur-associé à l’Institut Français de la Mode et consultant dans le champs de l’image et de la couleur. Il a piloté de nombreux projets de communication en France et à l’étranger : Bicentenaire de la découverte de l’Australie, Semaine internationale de la mode à Buenos Aires et colloques internationaux des métiers du textile à Bruxelles.

Petitclerc Jean-Marie Petitclerc Diplômé de l'école Polytechnique, Jean Marie Petitclerc a ensuite suivi une formation d'éducateur spécialisé. Prêtre salésien de Don Bosco, il est directeur d'une association de prévention, le Valdocco à Argenteuil. Il est aussi directeur de l'Institut de formation aux métiers de la ville et chargé de mission au Conseil Général des Yvelines sur les problèmes de prévention. Connu pour ses nombreuses conférences, il a publié une dizaine d'ouvrages sur le thème de l'éducation. Il est membre du Conseil des Villes.

Monette Vacquin est psychanalyste et travaille depuis des années avec des biologistes, philosophes, psychanalystes et anthropologues. Elle a publié récemment « La Responsabilité » (2002), « Main basse sur les vivants » (1999), « Frankenstein ou les délires de la raison » (1989), a dirigé un numéro de la revue Autrement « La responsabilité : la condition de notre humanité » (1994), et a également contribué au « Magasin des enfants » sous la direction de Jacques Testard (1990). 

Jean-Pierre Lebrun est psychiatre et psychanalyste, ancien président de l'Association freudienne internationale. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont « un monde sans limite » (1997), « L’homme sans gravité » (en collaboration avec Charles Melman en 2002) et « La perversion ordinaire : vivre ensemble sans autrui » (2007).

Salomé Zourabichvili, est née à Paris le 18 mars 1952 dans une famille d'émigrés géorgiens arrivée en France dans les années 1920. Diplomée de l'Institut d'études politiques de Paris, elle a suivie une carrière diplomatique qui la mènera entre autres à Rome, aux Nations unies, à Bruxelles, à Washington elle fut nommée en 2003. Puis elle devint ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Georgie. C'est la première fois qu'une femme est nommée à ce poste en Géorgie. Elle a reçu la nationalité géorgienne le 20 mars 2004, une loi ad-hoc votée par le parlement lui permettant de conserver sa nationalité française. C'est également la première fois que la Géorgie accorde la double nationalité à un étranger. Suite aux critiques du parlement géorgien et de certains ambassadeurs géorgiens en poste à l’étranger, elle est démise de ses fonctions le 20 octobre 2005 par le premier ministre Zourab Noghaïdeli. Aujourd'hui Salome Zourabishvili est le chef du parti politique "la voix de la Georgie".

ANIMATEUR :

Philippe Lefait, Journaliste depuis 1979. D'abord grand reporter de politique étrangère, puis présentateur du journal télévisé, enfin responsable du département "Vie contemporaine" (société et culture) de la rédaction de France 2. Il quitte alors le quotidien pour le "Cercle de minuit". Il est producteur et présentateur des "Mots de minuit" depuis septembre 99.

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